Ingrid survit, l'assaillant persiste...

rédigé le mardi, 28 décembre 2021

Ingrid survit tant bien que mal, la grappe d'abeilles est toujours présente et semble active, pour le peu que je puisse voir au travers de la vitre. La température est actuellement clémente, et Ingrid dispose de réserves de miel... Mais tiendra-t-elle jusqu'au printemps?

L'assaillant est revenu récemment. N'arrivant plus a accéder par le haut, il a visiblement décidé de tenter une infraction par le bas en grignotant le plancher de la ruche. Il lui faudra encore beaucoup de motivation pour réaliser cette ambition.

Astrid, de son côté, semble morte. Elle n'a jamais été bien vivace, et actuellement je ne vois plus aucune activité au travers des vitres. Deux ou trois petits amas d'abeilles entre les rayons, mais sans aucun mouvement, contrairement à Ingrid, dont la grappe bouge beaucoup.

Ingrid: agressée et décapitée

rédigé le lundi, 20 décembre 2021

J'ai rendu visite au rucher hier par un magnifique temps dominical. Ma bonne humeur s'est estompée rapidement lorsque, m'approchant du rucher, j'ai vu au loin que Ingrid n'avait plus de toit.

Constat sur place: le toit et le coussin étaient à terre, ce dernier ayant été complètement dépecé. Autour de la ruche, j'ai trouvé trois crottes - a priori de renard.

La ruche était solidement sanglée, mais le goupil a sectionné les sangles pour faire tomber le toit. Le coussin était grillagé par le dessus, mais il a réussi à soulever une partie du grillage, a vidé le contenu du coussin puis l'à fait tomber par terre. Il a ensuite fait sauter deux barrettes et s'est servi dans le nid.

J'ai remis un nouveau coussin que j'ai couvert cette fois d'un couvre cadre en bois avec un toit tôle plat par dessus. Le tout lesté d'une pierre conséquente de 15-20 kg environ.

Dans le nid, il y a avait encore une grappe d'abeille qui vivotait malgré le froid, et quelques réserves de miel, mais aussi du miel un peu partout et quelques rayons cassés. Une situation plutôt désastreuse. Si la reine a survécu, alors la colonie a peut-être encore une chance de survivre. L'avenir le dira... Mais je n'ai pas grand espoir car la grappe ne fait plus que la taille d'un poing.

En plus de la pierre, j'ai solidarisé tous les éléments de la ruches ensemble. J'ai fait de même pour Astrid, on ne sait jamais.

Sous la neige...

rédigé le dimanche, 28 novembre 2021

Interview avec Philippe Cattaruzza, apiculteur-Warréiste convaincu

rédigé le dimanche, 21 novembre 2021

Une interview avec Philippe Cattaruzza, un apiculteur du Plateau Millevaches: https://ulwarre.pl/art/katta/fr.html

Premières gelées et fleuraisons précieuses

rédigé le samedi, 16 octobre 2021

Il n'est pas rare ces jours-ci que le thermomètre indique des valeurs négatives au petit matin, j'ai donc placé des portières sur les entrées des ruches. Ceci pour limiter les courants d'air, mais aussi pour éviter que quelques souris ou mulots n'aient l'idée de s'installer au chaud pour passer l'hiver parmi les rayons garnis.

En ce samedi ensoleillé, c'est avec surprise que j'ai constaté quelques braves avettes ramenant encore du pollen aux ruches. Difficile de dire où elles le dénichent en cette période. L'ajonc, appelé parfois "bruyère jaune", est probablement une des sources, puisqu'un petit buisson fleurit depuis deux ou trois semaines à proximité des ruches. Je déplorais il y a plusieurs mois que les brebis ne s'intéressent guère à cet ajonc épineux, je me rends compte aujourd'hui que c'est une chance. La nature est bien faite.

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